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Lettre taxée - réexpédition sauvage

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  Prévue depuis 2010, la perception d'une taxe d'insuffisance d'affranchissement pour un envoi réexpédié hors contrat n'est pourtant pas si courante. Ici l'envoi ne dépassant pas 20g le destinataire aurait du s'acquitter du montant de 4,16€ (3,00€ de taxe fixe et 1,16€ pour un envoi en lettre verte). Face au refus de l'intéressé de régler cette somme, l'envoi est traité en ReFLEx, et la taxe d'insuffisance d'affranchissement est annulée, l'expéditeur de l'envoi n'étant en rien responsable de cette situation particulière.

Lettre taxée - timbre réutilisé

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  Dans la même veine que l'article précédent, on retrouve ici une lettre taxée, et cette fois-ci, c'est la réutilisation d'un timbre qui a fait l'objet de cette procédure de taxation à l'arrivée. On distingue sur le timbre autoadhésif jauni "Marianne et l'Europe" des traces clairement visibles d'une oblitération mécanique passée. L'ajout d'une oblitération manuelle -qui n'aurait d'ailleurs pas du être appliquée directement sur le timbre dans ce cas précis- et d'une mention manuscrite "Déjà utilisé" complètent un tampon "Taxe" plus ordinaire. L'absence du montant de la taxe à percevoir est étonnant, mais les différentes étiquettes laissent à penser que la taxe a bien été réclamée au destinataire puis à l'expéditeur.

Lettre taxée - Faux pour tromper la Poste

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  Si le traitement des insuffisances d'affranchissement est tombé quelque peu en désuétude, il reste néanmoins quelques plis intéressants à analyser : Cette lettre prioritaire prise en charge le 13 octobre 2020 par un point de contact "partenaire" non identifiable (agence ou relais poste) a été isolée par un postier à l'œil aiguisé. Les deux timbres autoadhésifs "Marianne l'Engagée" qui l'affranchissent ont été contrefaits et la lettre a fort logiquement été taxée. La taxe est calculée de la façon suivante : Insuffisance d'affranchissement à 2,56€ Affranchissement "Ecopli" jusqu'à 100 g : 2,12€ Dans pareil cas, l'agent chargé du calcul de la taxe aurait d'ailleurs pu appliqué le tarif "prioritaire" puisque c'était visiblement le choix de l'expéditeur. En l'absence du destinataire de la lettre, celle-ci a été avisée au bureau de poste.